Lundi  26 juin : cadre général et perspectives internationales
11h - 13h  présentation de 25 minutes

Système d'information et développement durable, objectifs de l'Université d'été

Christian Brodhag, ENSM-SE, Saint-Etienne, France

Le développement durable est un concept qui embrasse un champ très large : l'intégration de l'environnement au cœur des choix économiques et sociaux, la mondialisation des politiques d'environnement, la lutte contre la pauvreté, le renforcement des capacités collectives nationales et locales, la diffusion de valeurs éthiques de responsabilisation et de coopération au service de l'équité, de la viabilité et de la sécurité du développement…
Dans le cadre d'une nouvelle gouvernance le développement durable conduit à rechercher des stratégies conjointes et intégrées d'efficacité économique, d'équité sociale et de viabilité environnementale, déclinées à tous les niveaux de décision, des simples citoyens aux dirigeants des entreprises multinationales ou des chefs d'Etat.
C'est dans ce contexte que se pose la mobilisation de l'information pour la prise de décision qui est l'un des trois sujets de la 9ème session de la Commission du Développement Durable de 2001. Depuis la rédaction du chapitre 40 de l'Agenda 21 à la conférence de Rio, avec la révolution Internet et le développement  des Systèmes d'information géographique, les techniques de collecte, de stockage, de traitement et de diffusion de l'information sont plus accessibles aujourd'hui et leur coût s'est effondré. Avec le travail des Nations Unies sur les indicateurs de développement durable, les principes de Bellagio sur l'évaluation, la Convention d'Aarhus sur l'accès à l'information et la participation du public aux décisions et l'accès à la justice en matière d'environnement, le contexte politique s'est précisé.
C'est sur ces bases que nous avons assigné trois objectifs à cette Université d'Eté :
- La formation qui s'est déroulée la semaine dernière
-  La formulation de propositions pour la CDD9
-  La construction de réseaux de coopération an langue française.

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Lundi  26 juin : cadre général et perspectives internationales
11h - 13h  présentation de 25 minutes

Les enjeux de la 9ème session de la Commission du Développement Durable CDD-9

Arthur Lyons DAHL, PNUE, Genève, Suisse

La Commission du Développement durable, à sa neuvième séance en avril 2001, traitera de l'information pour la prise de décision comme thème transversal. Cette réunion permettra la réévaluation du chapitre 40 d'Action 21 à la lumière de l'évolution rapide des technologies d'information, depuis Rio en 1992. L'Internet et la toile ont changé la situation vis-à-vis de l'information, depuis la livraison par le fournisseur jusqu'au libre-service pour le chercheur. La télédétection a révolutionné la collecte de données planétaires. L'état de l'environnement peut maintenant être suivi en temps réel. L'intégration des données est possible à grande échelle dans le temps et dans l'espace, notamment avec les systèmes d'informations géographiques (SIG).
Les enjeux de la CDD-9 tournent autour des thèmes suivants :
Accès à l'information
Comment améliorer l'accès public à l'information sur l'environnement (Convention d'Aarhus), et cette idée est-elle acceptée par tous les pays ?
Comment assister ceux qui sont exclus de la révolution informatique ?
Doit-on former les gens à l'utilisation de l'information qui est maintenant disponible ?
Quel progrès dans la collecte et l'utilisation du savoir traditionnel ? Comment intégrer les connaissances des groupes majeurs avec l'information scientifique ?
Comment surmonter la résistance des ministères à partager leurs données pour aboutir à une vision intégrée du développement durable ?
Comment intégrer l'information des secteurs économique, social et environnemental ?
Quelles approches techniques permettraient de mieux intégrer les informations locales, nationales, régionales et planétaires ?
Comment éliminer les obstacles à la diffusion de l'information ?
Elimination du fossé de l'information :
Quelles sont les difficultés dans la collecte des données dans les pays en voie de développement et les pays industrialisés, et comment les surmonter ?
Comment harmoniser et rationaliser les données et les indicateurs pour répondre aux demandes croissantes ?
Comment financer la collecte et l'analyse de l'information, en vu des besoins du long terme ?
Comment institutionnaliser la collecte opérationnelle des données, au-delà de la recherche ?
Doit-on commercialiser l'information, ou y-a-t-il besoin d'un service public d'information ?
Les nouvelles technologies
Comment utiliser le flot d'information satellitaire ?
Comment délivrer les informations en temps réel dans des formes accessibles aux décideurs ?
Les technologies multimédias, les indicateurs et les graphiques animés permettront-ils des formats plus accessibles aux utilisateurs ?
Comment développer utilisation des SIG pour évaluer les impacts et répondre aux urgences ?
Par quels moyens peut-on développer des systèmes d'information électronique sur la toile, en organisant les masses d'information pour les rendre facilement accessible aux différents groupes d'utilisateurs, y inclus les groupes et les pays désavantagés ?

Nous espérons que la CDD-9 sensibilisera les gouvernements aux avantages d'un système d'information rapide, ciblé et efficace, maintenant technologiquement possible, et au besoin urgent d'investir plus dans la collecte et l'analyse des données sur l'environnement et le développement durable.

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lundi, 26 juin cadre général et perspectives internationales
11h - 13h présentation de 20-25 minutes

Du global au local, l'information et le processus de décision;
réalité et défi du terrain: Information & réseautage pour
une bonne gouvernance  des ressources naturelles

Béatrice LABONNE, Senior Adviser UNDESA, Genève, Suisse
 

Cette présentation adressera en priorité l'enjeu et les obstacles (manque d'information, de connaissance et de transparence ) à la bonne gestion des ressources naturelles non renouvelables dans la problématique du développement durable, du point de vue d'un praticien du terrain. Les mots-clés sont :
démobilisation citoyenne, interface entre les outils de communication et les supports "géo-spatiaux", rôle des organisation internationales et des ONGs, mondialisation, monopole d'information, diversité culturelle et linguistique et recherche d'économie d'échelle, écart entre les objectifs nationaux et les réalités et aspirations locales….

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Lundi  26 juin : cadre général et perspectives internationales
14h30 - 16h  présentation de 20 minutes

NOUVELLE GOUVERNANCE EN LIGNE DANS LE DOMAINE DE L’ENVIRONNEMENT GRACE AUX NOUVELLES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION

Dr. Christophe NUTTALL, UNITAR, Genève, Suisse
 

CONTEXTE
Beaucoup de programmes environnementaux aux échelles nationales, régionales et internationales ont produit une masse importante de données et d’informations. Ce capital informationnel est difficilement accessible pour des raisons technique (incompatibilité de format, distance …), administrative (cloisonnement entre ministères, services techniques, universités, ONG …) et culturelles (on croit que l’information c’est le pouvoir …). Or les nouvelles technologies de l’information et de la communication permettent aujourd’hui une nouvelle gouvernance en ligne. L’UNITAR et l’Observatoire du Sahara et du Sahel, ont mené en Afrique une série de projets particulièrement prometteurs.
LES SISEI
Les Systèmes d’Information et de Suivi de l’Environnement sur Internet (SISEI) , répondant aux obligations du chapitre 40 de l’Agenda 21 et plus spécifiquement des Instruments juridiques à caractère internationale (biodiversité, changements climatiques, lutte contre la désertification, RAMSAR, CITES …) sur la collecte, l’échange et la diffusion des données et informations environnementales, sont des outils efficaces pour le suivi des Programmes d’Action Environnementaux (PAE), des Plans d’Actions Nationaux (PAN) … aux échelles nationales ou régionales
L’AUDIENCE
Ces outils permettent à tous les partenaires (pouvoirs publics, institutions de recherche et de formation, société civile, partenaires de coopération), à l’échelle d’un pays ou d’une région, d’avoir accès à tous types d’information et de données sur l’environnement. Par conséquent, ils valorisent le patrimoine informationnel existant et favorisent les échanges et les prises de décision. Tout en se faisant ils permettent la synergie des efforts de parternaires différents.
LE CONCEPT
Les SISEI utilisent les services de l’Internet et se déclinent sous forme de kiosques:
Kiosque institutionnel listant les acteurs impliqués dans les programmes environnementaux et décrivant leurs activités
Kiosque thématique (biodiversité, changement climatique, désertification, forêts, littoral) sur les savoirs et compétences pour assurer les synergies indispensables à la coordination aux différentes échelles requises par les instruments juridiques internationaux à caractère environnemental.
Kiosque produits constitué:

(i) d’une bibliothèque virtuelle regroupant les références bibliographiques existantes sur un domaine considéré et permettant l’accès aux ouvrages,

(ii) d’une cartothèque virtuelle offrant sous un même format les cartes et images disponibles, et

(iii) d’un tableau de bord environnemental décrivant, grâce à un Système d’Information géographique à distance (GISWEB), de manière synthétique l’état de l’environnement.

LA METHODE
La réussite des SISEI est conditionné par une méthodologie en deux phases:Une phase institutionnelle guidée par une approche participative des acteurs impliqués pour réaliser un profil institutionnel de l’environnement et aboutir à une charte informationnelle fixant pour le SISEI:
(i) les fonctionnalités et les produits attendus de cet outil de suivi;
(ii) les modalités administratives régissant la circulation et la mise à disposition des informations environnementales;
(iii) les principes d’éthique garantissant les droits à l’information environnementale.
Une phase de renforcement des capacités locales par la formation et l’équipement des responsables de la création et de la mise à jour du SISEI.

LES ACQUIS
Au niveau national, plusieurs pays d’Afrique du Nord et de l’Ouest - Mali, Maroc, Sénégal et Tunisie - pour la mise en place de leur Plan d’Action National ont déjà réalisé la première version de leur SISEI et ce dans le cadre de l’Observatoire du Sahara et du Sahel.
Pour la mise en œuvre de son Plan d’Action Environnemental, le Bénin réalise son SISEI, le Burkina Faso, la Guinée et l’Ouganda se préparent à démarrer le leur.

Au niveau sous-régional, le CILSS et la CEDEAO ont prévu comme outil au service de leur Programme d’Actions Sous Régional de mettre en place un SISEI Afrique de l’Ouest. L’Afrique de l’est et l’Afrique Australe ont exprimé la même volonté.

Au niveau régional, le GRID PNUE avec l’IRD (ex ORSTOM) et SCOT ont contribué à l’élaboration de la première version du SISEI AFRIQUE.

LES PARTENAIRES
Actuellement, le programme SISEI, exécuté par l’UNITAR dans le cadre d’une collaboration tripartite avec le Secrétariat de la Convention des Nations Unies pour la lutte contre la Désertification (CCD) et l’OSS, est financé par l’Allemagne, la France, la Banque Mondiale, l’Agence de la Francophonie, le PNUE, le PNUD.
CONCLUSIONS
L’UNITAR et l’OSS sont prêts à apporter assistance aux pays désireux de mettre en place de tels projets.
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Lundi  26 juin : cadre général et perspectives internationales
14h30 - 16h  présentation de 20 minutes

L’Agence Européenne pour l’Environnement

Jean-Louis Weber, IFEN, Orléans, France

L’Agence Européenne pour l’Environnement (AEE), crée par le Règlement 1210/90/CEE du 7 mai 1990 amendée par le Règlement du Conseil (CE) No 933/1999 du 29 avril 1999, est installée à Copenhague depuis 1994. Elle a pour mission de rationaliser, développer et analyser l’information environnementale afin de permettre aux institutions européennes de suivre plus efficacement la situation, d’évaluer les impacts des grandes politiques environnementales ou sectorielles, et de mieux définir les nouvelles politiques communautaires. Cette information est mise à disposition des Etats-membres et du public (http://www.eea.eu.int/).

L’AEE comprend actuellement 70 personnes dont 10 experts nationaux détachés, pour un budget total 18,3  MEuros en 2000. Elle est organisée en quatre départements correspondant à l’administration générale, le monitoring et les bases de données, l’analyse et l’évaluation intégrée, l’informatique et la diffusion.

L’Agence est également la tête d’un Réseau Européen d’Observation et d’Information (EIONET) composé des organismes désignés par les Etats-membres. Parmi ces organismes, trois types sont à distinguer :
- les Centre Thématiques Européens (CTE), qui sont constitués par des groupements plus ou moins larges de centres nationaux d’excellence. Les CTE prennent en charge la réalisation des tâches pratiques de l’AEE pour un thème donné, celle-ci assurant la direction des divers programmes ainsi que le financement des CTE. Ces derniers peuvent en outre bénéficier de concours financiers des pays d’accueil.
- les Centres Nationaux de Référence (CNR) qui fournissent à l’AEE (en général via les CTE) les informations nationales, conformément à ce qui est prévu par le règlement de 1990 instituant l’Agence et le Réseau. La fourniture de l’information de base n’est pas à la charge de l’AEE.
- les Points Focaux Nationaux chargés d’assister l’AEE dans l’élaboration et le suivi de ses programmes de travail et de coordonner l’action des organismes nationaux.

La France est représentée au Conseil d’Administration de l’AEE par le Ministère de l’environnement, l’IFEN constituant le Point Focal National. Compte tenu de la dimension politique des enjeux découlant du développement de l’information environnementale, une coordination étroite est maintenue entre le Ministère et l’IFEN.
 

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Mardi 27 juin : territoires, collectivités, connaissances
9h -10h30 présentation de 20 minutes

La territorialisation des indicateurs de développement durable

Thierry LAVOUX, IFEN, France
 

Les indicateurs de développement durable se distinguent des indicateurs classiques d’environnement en ce qu’ils doivent être à la fois multidimensionnels, pertinents à des échelles géographiques variées, aptes à mettre en relief les dynamiques d’évolution et axés principalement sur la connaissance des stocks (capitaux, potentialités, richesses, vulnérabilités).
La dimension géographique ou territoriale est un des éléments déterminants à prendre en compte si l’on veut estimer les impacts des prélèvements  ou des additions (de produits, d’investissements, de pollution,…) sur les stocks de patrimoine. Ce sont à ces échelles que peuvent être imaginés un grand nombre d’ indicateurs différents : concentration ou dispersion de la richesse économique ou fiscale (dimension économique), concentration ou dispersion des populations croisées avec les situations de précarité (dimension sociale), distribution spatiale des pollutions et des nuisances, richesse écologique par écozone, indice d’artificialisation du territoire (dimension écologique),…
C’est également à l’échelle territoriale que la notion de « capital naturel critique » prend tout son sens. Certains capitaux (ou patrimoines naturels) peuvent en effet être considérés comme « critiques » dans la mesure où leur disparition ou détérioration serait susceptible de remettre en cause le maintien ou le développement d’une activité déterminée ou constitueraient une perte collective irréparable pour les générations futures.
Les informations (données statistiques et scientifiques) à collecter venant en appui de batteries d’indicateurs territoriaux sont souvent erratiques. Leur mise à disposition suppose d’améliorer les dispositifs d’enquête et les systèmes d’observation sur l’environnement physique, économique et social à des niveaux de pertinence différents suivant les problématiques (bassins hydrographiques, écozones, pays, agglomérations, régions administratives, communes,…)

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Mardi 27 juin : territoires, collectivités, connaissances
9h -10h30 présentation de 20 minutes

Expérience de la direction de l'aménagement du territoire dans le domaine des systèmes d'informations géographiques

Mr. Mohammed SOUAFI, Mme Fatima BARKAN
Direction de l'Aménagement du Territoire, Maroc

Résumé

De par son rôle et ses missions, et compte tenu du contexte politico-institutionnel dan lequel elle devrait évoluer, la Direction de l'Aménagement du Territoire (DAT) est appelée à guider et orienter les différentes actions sectorielles de développement et d'aménagement du territoire, entreprises par les opérateurs publics.
L'action de coordination et de mise en cohérence des stratégies sectorielles, au niveau national ou local, nécessite la mise en place d'instruments de planification et d'orientation, basés sur une connaissance aussi précise que possible du territoire et de ses composantes les plus significatives.

En effet, les actions d'aménagement se heurtent souvent au manque de données physiques et socio-économiques à jour et à l'absence d'outils et de compétences pour une exploitation scientifique et objective des données disponibles.

Aussi; la DAT se doit-elle de mettre en place, pour ses besoins de planification, de programmation et de suivi, un système d'information géographique (SIG) qui embrasse tous les domaines (secteur primaire, secondaire et tertiaire) et qui peut répondre aux besoins de gestion au niveau des différentes échelles d'intervention (commune, province, région). Elle permettrait de:
 


Ainsi, notre intervention portera sur les points suivants:
 


Dans chacune des phases, une description détaillée des moyens (humains, matériels et logiciels) sera exposée ainsi que les résultats et les problèmes relatifs à cette phase.

Des propositions pour une meilleure efficacité seront formulées à la fin de l'exposé.

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Mardi 27 juin : territoires, collectivités, connaissances
9h -10h30 présentation de 20 minutes

La gestion de l’information pour la protection de la ressource en bois.

Georges-Rémi NAMEKONG, CARFAD, Cameroun
 

La surexploitation des ressources en bois dans les pays tropicaux dont le Cameroun en posant de nombreuses conséquences sur l’environnement  est la résultante de plusieurs causes. Notre propos sera d’insister sur  une cause particulièrement importante : celle liée à l’information devant  guider les décisions des gouvernants en matière de gestion de ressources en bois. Cette information est le plus souvent inexistante, celle qui est  disponible est mal gérée et par conséquent ne guide pas les dirigeants pour une prise de décisions optimales.

Nous nous servirons de la théorie économique de l’agence pour  tenter de répondre à la question de savoir pourquoi la bonne information n’est pas disponible dans ces pays en développement. C’est alors qu’en nous servant des développements de cette théorie nous arriverons au fait qu’il faille inciter ces pays à constituer une base de données pouvant éclairer les décisions en matière de gestion durable des ressources naturelles. Cette incitation prendra la forme d’une aide de part des pays développés ou des ONG engagées dans la lutte pour une gestion durable des ressources naturelles à ces pays en développement.

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Mardi 27 juin : territoires, collectivités, connaissances
11h - 12h30 présentation de 20 minutes

Améliorer la capacité des gouvernements locaux pour le développement durable: l'approche développée par ICLEI, le Conseil International pour les Initiatives Ecologiques Locales

Geraldine PLAS, Eco-Procurement Programme, The International Council for Local Environmental Initiatives (ICLEI), Freiburg, Germany
 

Fondé en 1990, Le Conseil international pour les initiatives écologiques locales (ICLEI) est une association de gouvernements locaux consacrée à la prévention et à la résolution des problèmes écologiques locaux, régionaux et mondiaux, par l'action communautaire. Plus de 300 villes, communes, comtés et associations du monde entier en sont membres.
Le Conseil atteint ses objectifs stratégiques au moyen de campagnes internationales qui génèrent une prise de conscience politique très large et permettent d'inciter les gouvernements locaux à prendre des engagements formels sur les questions prioritaires soulevées par les membres.
Actuellement, les campagnes principales d'ICLEI-Europe sont: Villes pour la Protection Climatique, Agenda 21 Local, budgétisation environnementale, management environnemental et approvisionnements écologiques.
Les activités d'lCLEI sont financées en partie par les frais d'adhésion versés par ses membres et. sur une base de projet, par les gouvernements nationaux, l'Union Européenne, les organismes des Nations Unies et d'autres organismes internationaux ainsi que des gouvernements locaux et régionaux, des fondations et le secteur privé.
Au cours des deux dernières années, plus de 5 500 représentants de 48 pays ont participé aux conférences, séminaires et ateliers d'lCLEI qui, en outre, fournit à ses membres un programme de formation varié, les résultats de projets de recherche, une assistance technique,  des manuels, des exemples de bonne pratique et un site Internet interactif.

Le domaine des "achats publics locaux", aujourd'hui choisi pour illustrer de façon plus concrète les activités d'lCLEI dans le domaine de l'échange d'expérience, draine chaque année, en Europe, des centaines de milliards d'Euros. Son verdissement a un triple potentiel:  il contribue directement à une amélioration environnementale, incite une production eco- responsable et donne un bon exemple aux habitants de la localité considérée.
ICLEI supporte activement l'approvisionnement vert depuis 1996 . Suite à une enquête montrant que 70 % des acheteurs, en Europe. ne sont pas familiers avec le concept de l achat éco-responsable (1996), ICLEI a lancé une initiative « achats verts , fondée sur le principe que les acheteurs doivent être correctement informés pour intégrer l'aspect environnemental dans leur travail quotidien. Guides, conférences EcoProcura, ayant approximativement lieu une à deux fois par an, page Internet, coordination du Réseau des Responsables pour l'Achat Municipal Vert - regroupant actuellement plus d'une trentaine d'acheteurs -, animation de la mailing-list EcoProcura-net, publication, deux fois par an. du magazine EcoProcura, travail de recherche sur des projets innovateurs, collecte d'information sur les pratiques récentes des autorités locales européennes en matière d'achats eco-responsables et formation sur demande font partie des outils développés par le Programme Eco-Procurement (EPP) d'lCLEI.
Grâce aux activités d'EPP, qui travaille en collaboration avec la Commission Européenne et les parties prenantes nationales de nombreuses municipalités ont introduit l'achat eco- responsable dans leur Agenda 21 Local puis ont transferé cette responsabilité , pour les autorités locales Ies plus avancées, aux mains des acheteurs qui, aujourd'hui, considèrent Ie critère environnemental au même titre que les critères de prix, qualité... dans leurs choix d'achat.

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Mardi 27 juin : territoires, collectivités, connaissances
11h - 12h30 présentation de 20 minutes

Le réseau Cités 21

Agnès ZEPPA, Comité 21, Paris, France
 

Le réseau "Cites 21" est un réseau d'information et d'échange sur les agendas 21 locaux. Il a pour objectif de permettre aux collectivités locales engagées dans un agenda 21 local, d'échanger sur leurs réflexions et expériences liées à sa mise en oeuvre, tout en développant  des outils méthodologiques inspirés des pratiques de terrain. Pour permettre une meilleure diffusion des informations, une actualisation régulière, ainsi que des échanges conviviaux et rapides, un site web est mis à la disposition des membres. Celui-ci propose des documents de référence, des textes de réflexion, des éléments méthodologiques ainsi que des descriptions d'expériences pour une série de thèmes de travail. Les membres ont en outre la possibilité de s'exprimer sur ces thèmes à travers des forums.
Les collectivités encore peu habituées à échanger et diffuser des informations par le biais du net, le site de Cités 21, baptisé site "Extranet" n' est accessible à ce jour qu'aux seuls membres gràce à un code d'accès, de manière à instaurer des relations de confiance et à éviter une
diffusion non maîtrisée des informations.

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Mardi 27 juin : territoires, collectivités, connaissances
11h - 12h30 présentation de 20 minutes

Les réseaux d'échange d'expériences entre collectivités locales. La diffusion d'outils, de référentiels et de méthodes.
  Les données urbaines

François OUSSAMA, Ministère de la Ville, Cameroun
 

Sous l’effet de la forte pression démographique et d’une croissance spatiale accélérée et anarchique, les villes des pays en développement souffrent de nombreux dysfonctionnements dont les conséquences sont de plus en plus lourdes sur l’environnement urbain et la qualité de vie des populations. L’insuffisance des moyens financiers de l’Etat et les faibles capacités des collectivités locales accentuent le déficit des services urbains ; les problèmes d’aménagement, d’assainissement, de collecte et de traitement des déchets se posent avec acuité, notamment dans les nombreuses zones d’occupation spontanée qui se créent.
Cependant, une évolution positive s’est amorcée depuis quelques années. Alors que la population urbaine commence à dépasser 50% dans plusieurs pays, la ville est désormais perçue comme un enjeux politique et économique. Dans la mouvance de la bonne gouvernance, les Etats engagent une décentralisation des institutions qui renforce les capacités des collectivités locales. Au Cameroun, l’Etat a parallèlement à la décentralisation, opté pour une coordination institutionnelle des stratégies de développement urbain en créant un Ministère de la Ville.
 La mission principale de ce Ministère est de définir de manière concertée (à travers une plate-forme partenariale entre l’Etat, les collectivités locales et société civile), une politique de développement durable des villes, prenant en compte les problèmes de développement social, d’infrastructures, de qualité de l’environnement.
Mais, l’un des problèmes cruciaux qui s’est rapidement posé par rapport à cet objectif est le manque de maîtrise des données urbaines ; les acteurs urbains ne disposent pas d’outils modernes qui leur permettent de mieux comprendre le fonctionnement de la ville, son évolution spatiale et socio-économique, et par conséquent, de concevoir et planifier des actions durables de développement. Cette difficulté a conduit les décideurs à inscrire les données urbaines comme l’un des maillons essentiels de la nouvelle stratégie urbaine du gouvernement. Il s’agit de se doter des outils de gestion, de partage, d’échange et de diffusion des données ainsi que des instruments d’aide à la prise de décision pour la ville.
Quelques projets ont été élaborés dans ce sens par différents acteurs urbains. Mais, leur mise en place bute à plusieurs problèmes : l’insuffisance de ressources financières, le manque d’expertise, le cloisonnement et le déficit d’échange et de  collaboration entre les structures. Le groupe de travail mis en place au Ministère de la ville a étudié des approches pour résoudre ces différents problèmes sur le plan  technologique, institutionnel (aspects organisationnels et juridiques), financier et humain.
Nous nous proposons dans cet exposé de présenter l’expérience camerounaise en matière de gestion, d’échange, de partage et de diffusion des données urbaines : Etat des lieux, difficultés rencontrées, présentation des projets existants et des actions qui sont en cours en vue de leur développement, approches retenues pour résoudre les difficultés auxquelles ces projets butent.

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Mardi 27 juin : territoires, collectivités, connaissances
11h - 12h30 présentation de 20 minutes

Plan d'action pour le développement de Baham à l'horizon 2010

Pierre MEUKAM Ecole Nationale Supérieure Polytechnique , Yaoundé, Caméroun

La Coordination (1) des groupes de cadres Baham (2) est un espace de concertation mis en place par l'élite intellectuelle Baham pour concrétiser l'alliance entre la réflexion et l'action en faveur du développement de Baham. Aux projets ponctuels isolés, sont désormais substitués des projets convergeant vers des objectifs globaux bien définis et pouvant être atteints à court, moyen et long termes grâce à l'action conjuguée des différents promoteurs du développement intéressés par Baham. Il s'agit, au plan méthodologique, de faire une projection de Baham dans l'avenir et d'identifier les moyens à mettre en œuvre pour atteindre le niveau de développement souhaité. La coordination des cadres Baham incite ses membres à mettre leurs compétences intellectuelle et technique au service du développement.
Au cours de la période 1997-2010 la Coordination des groupes de cadres Baham devra œuvrer pour que les actions de développement atteignent des objectifs fixés tant sur le plan social, culturel, économique et environnemental. Pour la réalisation des ses objectifs, elle organise des journées dites « journées du cadre Baham ». Ces journées ont été initiées pour identifier les obstacles qui s'opposent à la réalisation des objectifs et les solutions les mieux adaptées aux différents problèmes soulevés. Les journées du cadre, où participent les autorités administratives et traditionnelles locales, les associations des étudiants, des femmes et des jeunes du royaume, est un cercle où un travail de concertation, de recherche et d'étude qui y est fait dépasse largement ce qu'un seul groupe peut concevoir et réaliser. Ces journées sont organisées suivant une périodicité fixée à l'unanimité par les différents groupes membres de la Coordination. Chaque édition se déroule autour d'un thème central judicieusement choisi compte tenu de ce que sera Baham à l'horizon 2010. Deux éditions au cours des quelles les travaux se déroulent en atelier ont déjà eu lieu:

(1) La Coordination est composée de six groupes de cadres dont un groupe de femmes cadres.
(2) Baham est un royaume regroupant 16 villages avec une superficie de 82 km2. Sa population est d'environ 20 000 habitants.

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Mardi 27 juin : territoires, collectivités, connaissances
14h – 16 h présentation de 20-25 minutes

The European Environmental Reference Centre - Access to EEA's Environmental Resources.

by  Stefan JENSEN, ETC/CDS Hannover, Germany
for the European Environment Agency, Denmark
 

In October 1999, the EEA launched its European Environmental Reference Centre (E2RC). The presentation will explain the motivation and the approach followed on this path and make a special reference to the usage of metainformation to harmonize the access to heterogeneous
environmental sources.
The E2RC is a portal for environmental information on the European scale. Here, the products of EEA and its EIONET network are made available to the public following the spirit of the Aarhus convention. The entire content of this web-site is stored in a database, together
with the most elementary metadata. Users can choose between various applications to retrieve information the way they would like to. The usability is increased through the usage of a multilingual environmental thesaurus which provides terminology support for 12 languages.

As part of this access system, the ETC/CDS harmonises environmental metadata since 1996. The work in the early stage was directed to initial networking. The GELOS element set for environmental meta information was promoted strongly and extended for various interested parties to what we know as the CDS data model. Tools have been developed to support metadata collection (WinCDS), indexing (GEMET) and retrieval (WebCDS).

Several member states proceeded along these developments with the design and introduction of own national environmental meta information system. Driving force for all these activities is to keep track of the own main environmental resources and facilitate a better exchange and access to environmental information. On behalf of this, ETC/CDS has linked with the major groups dealing with environmental data.

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Mardi 27 juin : territoires, collectivités, connaissances
14h – 16 h présentation de 20-25 minutes

Développement durable et information pour la prise de décisions
Traitement et diffusion de l'information : outils et réseaux
L'approche du ministère français chargé de l'environnement

Benoît David, MATE, Paris, France

L'organisation des systèmes d'information du ministère français chargé de l'environnement est fondée sur la constitution de réseaux de partenaires afin d'associer tous les acteurs participant à la connaissance ou contribuant aux politiques publiques de l'environnement. Trois réseaux thématiques ont été définis, ils correspondent aux trois directions techniques d'administration centrale sur les thèmes suivants :
1. la nature et les paysages,
2. l'eau,
3. la prévention des pollution et des risques.
Les centres nationaux de référence assurent l'interface entre ses réseaux avec le réseau EIONET de l'agence européenne sur l'environnement.

Le Réseau National des Données sur l'Eau (RNDE) a été le premier constitué. Il regroupe quinze partenaires et a pour objectif de faciliter l'accès aux informations disponibles sur l'eau, que ce soit pour connaître l'état du milieu, orienter des politiques ou en mesurer les effets. Il organise un réseau de banques de données constitué des six banques de bassin (correspondant chacune à un grand bassin hydrographique), de cinq banques thématiques nationales et d'une banque nationale de synthèses qui permet de répondre aux demandes nationales et internationales. Il assure l'harmonisation des données grâce à un langage commun et à des référentiels géographiques.

Un portail sur Internet (http://www.rnde.tm.fr) fournit un point d'entrée unique à tous les sites de diffusion de données sur l'eau et met à disposition diverses informations (descriptions des différentes banques, documentation sur le langage commun et les référentiels géographiques, accès cartographique à la signalétique des stations de mesure des réseaux nationaux, ...).

Les deux autres réseaux sont moins avancés mais se constituent progressivement.

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Mardi 27 juin : territoires, collectivités, connaissances
14h - 16h présentation de 25 minutes

Outils pour l'évaluation de l'impact des transports sur l'environnement et les populations

Jacques BEAUMONT et Michel MAURIN, INRETS, Lyon, France

Dans le domaine des transports les contraintes environnementales sont importantes et de natures très
diverses et parfois antagonistes. Ceci explique l'apparition d'une demande de plus en plus forte pour
un outil d'utilisation et d'aide à la décision qui allie simplicité d'utilisation et validité.
Dans cette optique l'INRETS vient d'engager un projet de recherche dont l'objectif est d'élaborer des
indicateurs par type de nuisances agrégeant un certain nombre d'indices concernant différents types
d'effets, puis de construire des indicateurs globaux permettant de foumir un diagnostic de situation
synthétique. Cet outil doit notamment permettre de comparer les impacts de différents modes, techno-
logies ou politiques de transports avec une dimension prospective
Parmi les nuisances nous impliquons le bruit, la pollution de l'air, l'effet de serre, la pollution de
l'eau et des sols, les atteintes au paysage, les effets de coupure des infrastructures, les vibrations.
Pour mener à bien ce projet l'INRETS envisage une large concertation qui se traduira par la consul-
tation des utilisateurs potentiels, des experts scientifiques et de la population en général.

                                               Jacques Beaumont
 

Premières réflexions pour la construction d'un outil synthétique:
La problématique des indices et indicateurs d'impact sur l'environnement commence par un problème
de vocabulaire et de terminologie, car de nombreux outils ont été développés dans des contextes
séparés les uns des autres et l'on assiste à quelques "empiètements et interférences" terminologiques:
il suffit de citer pêle-mêle les variables, indices, indicateurs, données, paramètres, . . . sans compter la
nécessité de tenir compte de démarches analogues dans les autres langues et pays.
Ceci devrait être résolu, pour cela nous proposons une analyse détaillée des principales étapes de
transformation des données que l'on est amené à engager à partir des données brutes de recueil, avant
de défïnir les indices par grands types de nuisances, indicateurs et outils de synthèse. Une terminolo-
gie satisfaisante devrait résulter de l'identification et de la progression de ces étapes majeures, en
marquant ces étapes.
La réflexion conceme aussi les qualités formelles de ces outils et la recherche d'une bonne adéquation
entre ces qualités et les attentes qui sont exprimées par les partenaires.

                                               Michel Maurin

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Mardi 27 juin : territoires, collectivités, connaissances
14h - 16h présentation de 25 minutes

Fiabilité des données de base et diffusion grand public

Guy JACQUET, RHEA, France

Le Web permet de mettre à disposition du grand public des informations qui étaient auparavant réservées à des usages professionnels ; elles n'étaient communiquées au grand public que par des ouvrages de vulgarisation ou des dossiers de journalistes : ceux-ci en assuraient l’interprétation ; les données de base de par leur volume et leur complexité étaient jugées inaccessibles au grand public.
Pour ces usages professionnels, des moyens  spécifiques, donc chers étaient utilisés; certaines entreprises se sont ainsi faits une spécialité de diffusion de ces informations par Minitel en France, ou par d'autres services onéreux.

Qu’advient-il lorsque ces données deviennent accessibles au plus grand nombre, et donc par voie de conséquence aux professionnels  ?

Cette question touche tous les aspects de la vie, et pour y répondre, on peut aussi bien s’appuyer sur des exemples liées aux cours boursiers, aux services d'informations sur les entreprises, que sur des exemples liées à la qualité des eaux de baignade. Comme RHEA est une entreprise qui, en France et aux Etats Unis, crée des informations pour des gestionnaires de l'hydro-sphère (les services d’annonce des crues, les services d’assainissement des grandes collectivités territoriales, les gestionnaires de grand aménagements hydrauliques, les agences de l'Eau...), ce sont ces exemples que nous allons traiter pour tenter de répondre à la question.

Les données de base étant considérés comme des informations internes, elles étaient accessibles à des personnes connaissant leur domaine de validité, dès qu'elles deviennent publiques, leur interprétation peut conduire à des erreurs dramatiques, et nous prendrons comme exemples IFLOWS, le système d'accès aux risques de crue dans les Etats de la chaîne des Appalaches.

Deux types d'acteurs n'ont pas saisi les risques impliqués par la diffusion des informations internes : les informaticiens, qui n'ont jamais eu en charge la qualité de l'information, mais seulement sa diffusion,  et les acteurs de services connexes aux usages qui y voient un moyen bon marché d'atteindre une plus grande notoriété, voire d'étendre leur domaine d'intervention, sans disposer des moyens de vérification des données qu'ils fournissent.

Comme il est hors de question de limiter l'accès à ces données de base, les solutions passent par le renforcement de la fiabilité grâce à un contrôle de qualité intégré (pour faire le pendant d'IFLOWS, l'exemple de www.3riverswetweather.org  sera donné), et par une rigueur particulière des services propriétaires de ces informations pour leur donner une précision uniforme ne laissant pas la place à des extrapolations douteuses ( on donnera l'exemple de King County, la région de Seatlle dans l'Etat de Washington) ). ces solutions sont particulièrement d'actualité, au moment où les administrations françaises permettent l'accès à leurs données de base

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Mardi 27 juin : territoires, collectivités, connaissances
16h30 - 18h présentation de 15-20 minutes

Alliance pour la Soutenabilité globale / Alliance for Global Sustainability (AGS)

Prof. Claude FRIEDLI, Novatlantis, EPFL, Suisse
 

Trois universités, the Massachusetts Institute of Technology (MIT-USA), the University of Tokyo (UT-JP) et les Ecoles Polytechniques Fédérales (EPF-CH) ont signé en 1994 un accord de collaboration dans le domaine du développement durable.
Le but de l'Alliance for Global Sustainability (AGS) dépasse la simple collaboration scientifique qui génère éventuellement un transfert des connaissances vers le milieu économique.
AGS veut mettre en réseau les milieux des sciences et de l'éducation, de la politique, de l'économie et de la société autour d'un même paradigme nouveau: le développement durable.

Pour ce faire, l'Alliance tend à:


Les projets en cours comprenant des recherches interdisciplinaires dans les domaines de l'environnement, de l'énergie, des technologies propres, de la mobilité et du management, sont esquissés. Une série de nouvelles activités dans le domaine de l'éducation est résentée.

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Mardi 27 juin : territoires, collectivités, connaissances
16h30 -18h présentation de 15-20 minutes

Oralité et NTIC

Mamadou SAMBA, Cyberpenc, Sénégal
 

Le XXIe siècle est marqué par un important bouleversement - dans le bon sens toutefois - dans la diffusion des savoirs et des connaissances avec l'avènement des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC). Ces dernières ont de façon considérable, relativisé les notions de temps et d'espace. Ce qui donne au monde l'image d'un village planétaire.

"Penser mondialement et agir localement" l'on a dit. Dans ce contexte de globalisation, de mondialisation, Yoff se veut non pas un quartier du village planétaire mais un planétaire village. Ce qui est loin d'être un jeu de mots mais un objectif, un idéal réalisable à partir d'une appropriation efficiente, judicieuse des NTIC et de façon pragmatique.

Il ne faut pas toujours se fier à la mode, surtout pour nous africains, confrontés à de très nombreuses priorités (éducation, santé, pauvreté, inégalités sociales...). Ces NTIC ne peuvent nous servir que dans le cadre d'une appropriation de l'informatique dans un premier temps et de l'Internet - le courrier électronique particulièrement - dans un second temps. Ainsi, ce projet doit être un outil d'analyse, de gestion et de planification à partir de sa banque de données, pour tous les acteurs de développement présents et particulièrement pour le Comité de développement local.

De l'oral au virtuel en passant par l'écrit, il y a plusieurs feux. Il faut être vigilant et se conformer à la réglementation, feu rouge, vert, orange au risque d'accident. Et priorité à gauche c'est-à-dire donner à la citation de Amadou Hampaté BA: "En Afrique, un vieillard qui meurt, c'est une bibliothèque qui brûle" son sens véritable. En d'autres termes, ces NTIC peuvent et doivent permettre aux générations nouvelles de recueillir, de transcrire et de coucher sur papier tous les savoirs traditionnels locaux et ce dans tous les domaines. C'est leur héritage. L'assertion de ce grand sage d'Afrique n'a de sens que dans le cas où elle nous pousse à agir en utilisant les NTIC pour la conservation de ce que nos sociétés ont de riche, de capital. On dit que " les paroles s 'envolent et l 'écrit reste ", nous y ajoutons que " le virtuel se cache ". Ne nous leurrons pas et, de grâce, soyons réalistes et concrets.

Ce n'est pas fortuit que nous utilisons, pour le cybercentre communautaire, le terme CYBERPENC (mot-valise de cybernétique et de pënc - lisez pinth - qui veut dire place publique, arbre à palabre où l'on discute de la vie dans une société africaine comme la nôtre, les lébou de Yoff - presqu'île du Cap-Vert actuelle région de Dakar, Sénégal ).

L'objectif étant que "La palabre orale, et ses rituels, équilibrait le village. La palabre informatisée, et ses codes, doit recréer une "agora informationnelle"" pour reprendre Simon Nora et Alain Minc (1). Peut-être même que nous devons employer le verbe équilibrer au présent et non pas à l'imparfait. En fait, l'originalité de Yoff est que ces deux systèmes coexistent au grand bonheur de toutes les générations. C'est un village ubiquiste comme disait un ami français.

L'ensemble de ce site peut être divisé en cinq grands chapitres qui chacun à son tour en sous-chapitres. Le premier chapitre est relatif à la présentation géographique et socioculturelle de Yoff de même qu'à une présentation politico-administrative pour mieux connaître la société au sein de laquelle ce projet est développé. Le second chapitre a trait aux différents acteurs du développement à savoir les organisations communautaires de base et autres structures développées dans les pages spéciales et leurs activités au niveau de chaque secteur de l'économie. Quant au troisième chapitre, il donne une présentation de la monographie de Yoff c'est-à-dire les études sectorielles. Le quatrième chapitre présente les partenaires avec qui ces acteurs mènent des projets et programmes. Le cinquième chapitre est l'agenda, le planning des activités d'où le nom Journal Penc‘m-Yoff qui comptera plusieurs rubriques.  L'annexe peut être le glossaire qui donne le lexique des termes utilisés.

Il s'agit pour nous non seulement de faire l'information par et pour nous-mêmes mais aussi et surtout de " diffuser du Sud vers le Nord " pour reprendre les termes de Mactar Silla (ancien directeur de TV5 Afrique).  Il s'agit là d'un acquis considérable, d'un enjeu qu'il convient de faire fructifier afin que le Sud, qui a toujours écouté et vu le Nord, arrive enfin à lui parler et à lui donner à voir de plus en plus et de mieux en mieux, établissant ainsi le pont du dialogue [...](2).  C'est cela aussi démocratiser l'accès à l'lnternet.
 

En somme, le cyberpënc à travers une appropriation pragmatique des nouvelles technologies de l'information et de la communication, par l'élaboration d'une banque de données permettant une gestion, une analyse et une planification rigoureuses, doit servir de baromètre, d'observatoire à cette économie qui tend vers un développement durable.

(1) L'informatisation de la société, Simon Nora & Alain Minc, Points, 1978

(2) Le paria du village planétaire, Mactar Silla, Edition NEA-Sénégal, 994

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Mercredi 28  juin : technologies et mise en oeuvre
9 h - 10h30 présentation de 20 minutes

L'interopérabilité des SIG

Djamel BENSLIMANE, Université de Bourgogne, Dijon,  France
 

Le domaine de l'informatique attaché aux systèmes d'information a connu une profonde mutation depuis une dizaine d'années.  Les besoins  d'ouverture et de communication entre les systèmes d'information sont devenus importants voire vitaux. Les nouvelles applications telles que les systèmes d'aide à la décision,
les systèmes d'aide au commandement, les applications de simulation, le commerce électronique nécessitent une communication entre systèmes d'information. En effet, ces dernières ont besoin d'accès coordonnés à différentes sources de données afin de synthétiser les informations provenant de ces sources. Par exemple, l'étude d'implantation d'un centre commercial requiert un accès aux sources de données stockant des informations sur les parcelles, sur les voies d'accès, la densité
et la répartition de la population, sur l'occupation du sol et les zones de chalandise (aires d'attraction) des autres centres. Le partage des informations présente des intérêts économiques non négligeables puisqu'il permet de réduire les coûts d'acquisition, et de mise-à-jour des bases de données. Il nécessite également une
communication inter-système. En conséquence, les systèmes d'information actuels doivent désormais être coopératifs mais leur répartition et leurs  hétérogénéités sont des obstacles majeurs à leur coopération.L'interopérabilité fournit à différents niveaux des solutions pour répondre aux besoins de coopération des systèmes d'information.  Elle traduit la capacité d'un système d'information à fonctionner avec d'autres de natures différentes. Elle a pour principal objectif de permettre à un utilisateur d'utiliser de façon transparente des données issues d'un ensemble de systèmes d'information autonomes, répartis et hétérogènes. Ainsi, elle vise à développer des architectures et des outils pour le partage, l'échange et le contrôle des données. Dans le domaine des systèmes d'information non classiques, les
systèmes d'information géographique (SIG) sont fortement demandeurs de techniques d'interopérabilité. Ces systèmes manipulant des données
localisées dans l'espace, permettent le stockage, la manipulation, l'interrogation et la restitution de données géographiques. Les applications qui utilisent les SIG dépassent de loin la seule cartographie, elles servent par exemple la gestion et l'aménagement du territoire, la gestion des ressources naturelles, la gestion des infrastructures urbaines, le suivi de pollution, le transport de matières dangereuses, les systèmes d'intervention de gestion des risques et des catastrophes
etc. Ces applications sont utilisées dans des activités humaines très variées ayant trait par exemple à l'urbanisme, l'environnement, les transports, les armées, la santé etc.
Le partage des données spatiales est donc un besoin primordial. En effet dans le domaine des SIG, les motivations majeures de l'interopérabilité sont "décuplées".
Les données spatiales étant très coûteuses à acquérir, à maintenir et à mettre à jour, leur partage  entre plusieurs applications dans une même organisation ou entre organisations est donc une nécessité. Côté applications, la majorité des métiers  ont recours à l'informatique leur besoins s'étendent des données classiques vers les
données géographiques. Ainsi, une multitude d'applications nécessitant des accès coordonnés à plusieurs sources d'information apparaissent. Les problèmes d'hétérogénéité posés par le partage des informations doivent être revues dans le cadre des SIG car les données spatiales présentent des particularités qui rendent inéfficaces les solutions traditionnelles. Notre expose a pour principal objectif la présentation d'un état de l'art de l'interoperabilité des SIG.
 

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Mercredi 28  juin : technologies et mise en oeuvre
9 h - 10h30 présentation de 20 minutes

LA TELE-GEOMATIQUE
POUR LA PRISE DE DECISION
EN DEVELOPPEMENT DURABLE

CERES, Abdelmoneim KAANICHE, Tunis, Tunisie
Le développement durable constitue un processus évolutif et très complexe faisant appel à plusieurs disciplines et à différentes données : économiques, sociales et environnementales.
La décision dans ce domaine débouche toujours sur le choix d'une variante d'un schéma de développement tant au niveau national que local . La portée et la complexité des décisions au niveau stratégique ainsi qu'au niveau opérationnel, justifient la réalisation et le développement d'un système d'aide à la décision. Pour plus d’efficacité, les décisions doivent être prises rapidement et en temps réel en prenant en considération plusieurs paramètres ensemble. La télé-géomatique est la nouvelle discipline qui répond parfaitement à ces exigences. Pour ce faire, nous avons adopté l’approche « Données-Informations-Connaissance-Intelligence ».

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Mercredi 28 juin : Technologies et mise en oeuvre
9h - 10h30 présentation de 20 minutes

Coopération sur les logiciels libres

Bernard LANG, AFUL, INRIA, Lyon, France

L'intervention sera consacrée essentiellement aux conclusions du groupe de travail de la Commission Européenne sur les logiciels libres. Sera évoquée également l'évolution politique en France : La proposition de loi du Sénat, la proposition de l'Assemblée Nationale, la mission sur les logiciels libres dans l'administration française lancée récemment par le Premier Ministre. La future conférence sur le sujet en Tunisie sera mentionnée en conclusion.

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Mercredi 28 juin : technologies et mise en œuvre
11h 00 – 12h30 présentation de 15-20 minutes

Renforcer les réseaux de coopération régionaux

Yvonne ADJOVI PARAISO, Arise, Bénin
 

Les réseaux régionaux se révèlent être une étape importante dans le processus du global au local et conformément au chapitre 40B de l'agenda 21 sur l'Amélioration de la disponibilité de l'information. Ils sont une plate forme d'action et d'intégration, de partage et d'échange servant de relais pour une information ciblée et adaptée, et d'un accès facile. Ils sont aussi et surtout un espace géographique dont les membres ont en partage non seulement des objectifs communs mais aussi des préoccupations et des sensibilités communes. La promotion des réseaux régionaux et leur renforcement par un cadre institutionnel qui les reconnaisse et des moyens adéquats est une efficace pour le développement durable.

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Mercredi 28 juin : technologies et mise en œuvre
11h 00 – 12h30 présentation de 15-20 minutes

Projets de coopération régionale au sein des réseaux : Programme Régional Environnement de la Commission de l'Océan Indien

Hamidkhan ABDULLAKHAN, Ile Maurice
 

1. Région COI (Commission de l'Océan Indien)

2. Programme Régional Environnement (PRE-COI/UE)
  i.      lntroduction: Financement, objectifs, mode de mise en oeuvre
  ii.     Outils: - Pré-audit environnemental au niveau de chaque pays
                      - Echange d'expériences (ateliers régionaux)
                      - Opérations pilotes
                      - Formation nationale et régionale (synergie avec UOI)

3. Acquis: - Politique Régionale de Développement Durable (PRDD)
                - Harmonisation des approches et normes:
                     - Manuel de suivi récif
                     - Manuel de suivi érosion
                     - Manuel de suivi pollution
                     - Manuel de suivi écotoxicologie marine
                     - Guide méthodologique pour l'élaboration des cartes de vulnérabilité

4. Perspective:

               - Continuité réseau récif par le FEM
               - Phase II PRE

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Mercredi 28 juin : technologies et mises en oeuvre
14h - 16h présentation de 20 minutes

Le PNUE et la production plus propre


Clare COCAULT, PNUE-IE, Angers, France

1) Le rôle du PNUE et de la Division Technologie, Industrie et Économie pour la propagation des technologies plus propres.

2) Le Programme produire plus propre : promouvoir et renforcer les capacités au niveau  des pays (réseau des centres produire plus propre, activités-pilote, base de données internationale et publications, groupes d'experts, échanges d'expériences ...)

3) Engagements internationaux récents pour encourager le développement et la diffusion des technologies respectueuses de l'environnement (gouvernements, institutions financières, grands groupes mondiaux et associations des entreprises)
 

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Mercredi 28 juin : technologies et mises en oeuvre
14h - 16h présentation de 20 minutes

Le développement durable, issue de secours pour un monde responsable


Cherif ZAOUCH, ALMAE, Tunis, Tunisie
 

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Mercredi 28 juin : technologies et mise en oeuvre
14h - 16h présentation de 20 minutes

Expérience de transfert de technologie en Europe :
le projet « RECYCLE »

Pascal FORMISYN, ENSM-SE, Saint-Etienne, France
en collaboration avec I. Ensuque (Pôle de l’Eau Industrie), G.Colin (CETIM), D. Grange (ASTRE AQUEL S.A)

1 – Présentation générale

 Le projet « Recycle » est un projet européen de transfert interrégional de technologie de la Région Rhône-Alpes vers deux régions de l’Union européenne : la communauté de Valence en Espagne et la région de l’Oporto au Portugal.
Ce projet émarge à l’article 10 du FEDER (Fond Européen de Développement Régional) et se réfère aux « actions innovantes et de coopération », dépendant de l’ancienne Direction Générale 16 (Politique régionale et cohésion). Il s’intéresse au domaine des technologies propres dans l’industrie mécanique et du traitement de surfaces et a pour objectif la création d’un réseau interrégional d’entreprises, de centres techniques, de recherche et de formation et d’organismes publics.

 L’aspect innovant du projet réside dans le transfert auprès des industriels de :
? technologies de réduction à la source des déchets;
? procédés de production propres;
? incorporation de technologies de recyclage;
? traitement des effluents,

En effet, les pressions environnementales qui s’exercent aujourd’hui sur les PMI/PME du secteur de la mécanique et du traitement de surface incitent les industriels à reconsidérer l’intégration des problèmes environnementaux dans leur stratégie de développement.
Les technologies propres s’inscrivent dans la politique d’harmonisation européenne en terme de prise en compte de l’environnement et de réglementation au travers de la Directive IPPC (96/61/EC).

 Cette approche implique la réalisation d’actions orientées vers l’organisation et la planification des systèmes de production, la modification ou le remplacement d’équipements et d’installations, l’introduction de techniques de recyclage et de récupération de l’eau et des matières premières, ainsi que l’amélioration des techniques de traitement des effluents.

 D’un budget global de 3,56 Millions € (participation de l’Union Européenne à hauteur de 1,75 Million €) , ce projet regroupe 12 partenaires principaux (5 Portugais, 3 Espagnols et 4 Français) et s’étale sur 30 mois.

 2 – Objectifs du projet

Le projet RECYCLE a pour objectif la création d’un réseau entre les autorités régionales, les entreprises et le secteur mécanique des trois régions afin d’établir une coopération dans le transfert de connaissance et de technologies avec un respect plus grand de l’environnement.

Les objectifs génériques du projet sont :

? L’incorporation progressive de la directive européenne IPPC (96/61/EC) et des futures directives.
? L’application du principe de prévention de la pollution au travers des meilleures technologies disponibles et de technologies complémentaires.
? La définition de politiques environnementales et industrielles dans chaque région en collaboration avec les autorités régionales.
? L’incorporation des résultats obtenus comme orientations prénormatives des réglementations et directives.

Les objectifs spécifiques, qui constituent les phases de développement du projet, sont les suivants :

? L’adaptation des technologies dans les centres techniques.
? L’implantation de ces technologies dans les entreprises sélectionnées.
? La formation et l’assistance technique dans les centres techniques et les entreprises.
? Les actions de diffusion.

Dans quatre domaines :
 a) Minimisation ou réduction de la pollution à la source
 b) Fabrication propre
 c) Incorporation de techniques de recyclage
 d) Adaptation de technologies de traitement final des effluents

Enfin des objectifs long terme se dégagent :

? L’adaptation de la Directive Européenne IPPC (96/61/EC)
? La création d’un réseau permanent de coopération muti-régional (RPCM RECYCLE) pour :
? l’adoption d’une stratégie commune eu égard à la Directive IPPC
? l’incorporation du RPCM RECYCLE au comité consultatif créé à l’intérieur de la Commission Européenne pour la Directive IPPC.
? La mobilisation de tous les acteurs du projet RECYCLE pour consolider une plate-forme technologique au service du secteur mécanique des trois régions.