Nations Unies |
E/CN.17/2001/PC/14 |
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Conseil économique et social |
Distr. générale |
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Commission du développement
durable,
constituée en comité préparatoire
du Sommet mondial sur le développement durable
Session d’organisation
30 avril-2 mai 2001
Mise en valeur durable des montagnes*
Rapport du Secrétaire général
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Paragraphes |
Page |
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Introduction |
1-5 |
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I. Progrès accomplis |
6-13 |
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A. Activités de sensibilisation à l’échelle mondiale |
7-9 |
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B. Création de réseaux |
10-11 |
3 |
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C. Lacunes et obstacles |
12-13 |
4 |
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II. Tendances et nouveaux enjeux |
14-21 |
5 |
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A. Économie et sources de revenus |
14 |
5 |
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B. La participation à l’échelon local |
15 |
5 |
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C. Conflits |
16 |
5 |
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D. Politiques et législations |
17 |
5 |
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E. Dangers et risques naturels |
18 |
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F. Interactions entre montagnes et plaines |
19 |
6 |
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G. Activités de recherche |
20 |
6 |
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H. Culture et savoir traditionnel |
21
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| III. Conclusions |
22
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* Le présent rapport a été établi par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), organisme chargé de la coordination pour le chapitre 13 de l’Action 21, en collaboration avec les autres organismes des Nations Unies et organisations internationales. Il s’agit d’un bref exposé des principaux développements dans le domaine étudié à l’intention de la Commission du développement durable.
A. Activités de sensibilisation
à l’échelle mondiale
B. Création de réseaux
C. Lacunes et obstacles
• Aux contraintes institutionnelles, notamment à l’échelle nationale, qui retardent la mise au point de méthodes cohérentes et détaillées de valorisation écologiquement rationnelle des montagnes. La plupart des activités de développement des régions montagneuses procèdent toujours d’une démarche sectorielle, alors que les problèmes propres à ces régions sont souvent interdépendants et d’une grande complexité et appellent donc des solutions à long terme qui tiennent compte des corrélations intersectorielles;
• Au manque d’information et de statistiques sur les montagnes, qui permettraient aux planificateurs de mieux comprendre la nature particulière des régions montagneuses. Les données collectées dans chaque pays ne font que rarement la distinction entre montagne et plaine, dans la mesure où les circonscriptions qui fournissent des données primaires présentent généralement les deux formes de relief. Le montant des fonds alloués aux zones de montagne en est limité d’autant, puisque le caractère inquiétant de la situation en ce qui concerne notamment la pauvreté, la sécurité alimentaire, les possibilités de revenu et l’équipement dans les montagnes ne trouve pas d’écho dans les statistiques, ce qui permettrait de justifier des investissements plus importants. Même lorsque des données géographiquement désagrégées sont disponibles, elles donnent rarement lieu à des analyses sur la répartition géographique de la pauvreté et des groupes vulnérables. Ceci tient en partie au manque de critères et d’indicateurs propres aux montagnes, pourtant précieux pour évaluer les progrès accomplis dans la mise en valeur des montagnes et l’influence des différents facteurs (notamment la dynamique de la population, la gestion des ressources et la pauvreté);
• À l’insuffisance, ces 10 dernières années, des investissements de mise en valeur durable des régions montagneuses, tant pour les dépenses publiques à l’échelle nationale que pour l’aide publique au développement (APD). La plupart du temps, le financement des activités dans les régions montagneuses reste traditionnel, ce qui aboutit à des initiatives de développement national de portée générale, qui ne prennent pas en compte la spécificité des régions montagneuses et à un traitement des problèmes, comme on l’a vu plus haut, d’un seul point de vue sectoriel. Par ailleurs, le problème des inégalités entre montagne et plaine est toujours aigu, dans la mesure où il n’est pas tenu compte du coût réel des biens et services fournis par les zones de montagne. On constate également des inégalités croissantes entre les régions montagneuses elles-mêmes, au Nord comme au Sud, en raison de l’urbanisation rapide des montagnards. On a mis au point et testé un certain nombre de mécanismes de financement novateurs pour la préservation et la mise en valeur des montagnes, par exemple la conversion de dettes en investissements écologiques et l’exploitation commerciale des bassins hydrographiques, mais il reste encore à les appliquer à grande échelle. Les investissements du secteur privé demeurent très limités dans les régions montagneuses, en dehors de l’exploitation des ressources naturelles.
A. Économie et sources de revenus
B. La participation à l’échelon local
C. Conflits
D. Politiques et législations
E. Dangers et risques naturels
F. Interactions entre montagnes et plaines
G. Activités de recherche
H. Culture et savoir traditionnel
III. Conclusions