
On remarquera que, si le nombre d'indicateurs représentant une situation est le plus important au niveau opérationnel, le nombre d'indicateurs manipulé par chaque acteur reste limité : le grand public aura ainsi une vision d'ensemble par un petit nombre d'indicateurs, tandis qu'un opérateur aura une vision précise de son secteur d'action, également au moyen d'un petit nombre d'indicateurs.
La réduction du nombre d'indicateurs facilite la lisibilité et la compréhension et, lorsqu'ils s'adressent aux parties intéressées et au grand public, protège la confidentialité des données de l'entreprise. Il reste cependant à définir le traitement permettant la synthèse de l'information : agrégation ou pondération ? L'entreprise évalue-t-elle ses facteurs d'impact ou ses impacts ?
Les indicateurs de performance environnementale définis par l'ISO, ainsi que les indicateurs que l'on peut décliner à partir du modèle PER de l'OCDE (§ II.3.4), sont des indicateurs portant sur les facteurs d'impact et non sur les impacts. Or, les problèmes environnementaux s'expriment en terme d'impact (effet de serre, changement de climat, acidification...), et l'entreprise se voit aujourd'hui demander de réduire ses impacts sur l'environnement.
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