101. Les investissements publics et privés dans les sciences,
l'enseignement, la formation et la recherche-développement devraient
augmenter dans de larges proportions, l'accent devant être mis sur
la nécessité de donner aux filles et aux femmes les moyens
d'en bénéficier à égalité avec les hommes.
102. Il est plus facile de parvenir à un consensus au niveau international lorsqu'on s'appuie sur de solides preuves scientifiques. Il y a donc lieu de renforcer la coopération scientifique - interdisciplinaire, en particulier afin de vérifier et d'étayer les éléments de preuve dont on dispose concernant la situation et l'évolution de l'environnement et de les rendre accessibles aux pays en développement. Il faudrait aussi que les gouvernements, les universités et les établissements scientifiques rendent les informations scientifiques relatives à l'environnement et au développement durable plus accessibles. Promouvoir les réseaux régionaux et mondiaux existants pourrait être utile à cet égard.
103. Il est d'une extrême importance d'intensifier les efforts déployés pour renforcer les capacités scientifiques et techniques des pays en développement. Les organismes donateurs multilatéraux et bilatéraux et les gouvernements, de même que certains mécanismes de financement, devraient continuer à accroître leur appui à ces pays. Il faudrait aussi prêter attention aux pays à économie en transition.
104. La communauté internationale devrait aussi collaborer
en vue de promouvoir les innovations dans les techniques d'information
et de communication aux fins de limiter les impacts sur l'environnement,
notamment en appliquant des méthodes de transfert de technologie
et de coopération technique qui tiennent compte des besoins des
utilisateurs.