64. Il est demandé aux Etats de conclure sans tarder
(en la signant et en la ratifiant, en l'acceptant, en l'approuvant et/ou
en y adhérant) et de mettre en oeuvre la Convention des Nations
Unies pour la lutte contre la désertification dans les pays gravement
touchés par la sécheresse et/ou la désertification,
en particulier, en Afrique, qui est entrée en vigueur le 26 décembre
1996 ; il leur est de surcroît demandé de participer à
la première session de la Conférence des Parties à
ladite Convention, qui doit se tenir à Rome en septembre 1997.
65. La communauté internationale est priée de reconnaître
l'importance et la nécessité vitales de la coopération
internationale et du partenariat pour la lutte contre la désertification
et l'atténuation des effets de la sécheresse. En vue de renforcer
l'efficacité et la productivité des mécanismes financiers
existants, la communauté internationale, en particulier les pays
développés, devrait par conséquent appuyer le mécanisme
mondial qui aurait la capacité de promouvoir une action aboutissant
à la mobilisation et à l'affectation de ressources substantielles
destinées à faire progresser la mise en oeuvre de la Convention
et de ses annexes régionales et à contribuer à l'élimination
de la pauvreté, l'une des conséquences principales de la
désertification et de la sécheresse dans la majorité
des pays touchés. Selon un autre point de vue, la communauté
internationale, en particulier les pays développés, devrait
fournir des ressources nouvelles et additionnelles à ces fins. Le
transfert vers les pays en développement de technologies sans danger
pour l'environnement, économiquement viables et socialement acceptables,
utiles pour lutter contre la désertification et/ou atténuer
les effets de la sécheresse, en vue de contribuer à la réalisation
du développement durable dans les zones touchées, devrait
être entrepris sans délai à des conditions convenues.